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Conseil régional de Normandie : l’heure de la partition entre Rouen et Caen

«Je le dis au personnel : vous respecter, ce n’est pas vous promettre que rien ne va changer, c’est vous dire avec honnêteté qu’il y aura des changements, mais qu’ils se feront dans le respect de vos vies professionnelles et personnelles. » Le 4 janvier dernier, jour de son accession à la présidence de la Région Normandie, Hervé Morin trace les perspectives pour les quelque 1 200 agents que comptent les anciennes Haute et Basse-Normandie, tout juste réunifiées. Quatre mois plus tard, l’heure est aux grandes manœuvres. Le chantier a été confié à Sylvie Smaniotto-Gruska, ex-Cour des comptes et candidate UDI aux Municipales à Créteil, en 2014. En principe, un comité technique paritaire doit avoir lieu lundi entre l’administration de la Région et les syndicats pour finaliser le futur organigramme. La réunion pourrait être reportée à la demande des organisations syndicales.

Initialement, Hervé Morin voulait organiser ses services autour de six grandes directions, quatre à Caen, deux à Rouen. Il y en aura finalement cinq. Le pôle « Ressources, performance et évolution de la collectivité », qui regroupe les finances et les ressources humaines, sera basé à Caen même si certains services (informatique, bâtiments régionaux et vie au travail) seront « bi-site », autrement dit un pied à Caen, l’autre à Rouen. À Caen également, le pôle « Économie » qui couvrira l’agriculture, le tourisme, l’enseignement supérieur, l’environnement, les énergies et le numérique. L’ADN, Agence de développement de la Normandie, est « bi-site » et la future Agence de l’attractivité, rattachée à Caen, sera basée au Havre. Le pôle « Jeunesse et Formation » sera « bi-site » avec des spécificités : les lycées, la carte des formations et l’apprentissage seront gérés depuis Rouen, Caen prenant en charge la formation professionnelle, la jeunesse, le sport, la culture et le patrimoine.

Il reste donc deux grandes directions à Rouen : « Stratégie, Europe et international », ainsi que « Transports et aménagement ». La nouvelle mission Intercités, destinée à préparer la régionalisation des trains signée lundi dernier au Mont-Saint-Michel avec Manuel Valls, sera basée à Rouen, tout comme les services Mobilités et infrastructures et Aménagement du territoire. La mission d’études et d’économie du transport, qui aura notamment à gérer les transports scolaires, devrait, quant à elle, se trouver à Caen.

DE ROUEN VERS CAEN

Combien d’agents resteront en définitive à Rouen et Caen ? Jusqu’à présent, les quelque 1 200 agents étaient environ autant dans une ville que dans l’autre. A terme, le chiffre n’est pas véritablement connu et dépend encore d’ajustements à négocier avec les organisations syndicales. « Tout a été fait dans la transparence et la concertation », souligne l’entourage du président de Région. Deux forums des métiers ont eu lieu à Caen le 21 avril et à Rouen cette semaine. Chaque agent a pu y découvrir les différents métiers offerts par la collectivité. En parallèle, un premier questionnaire a permis de dresser un état de la mobilité potentielle. Selon cette étude, 20 % des agents de la Région à Rouen seraient prêts à bouger vers Caen alors que le chemin dans le sens inverse n’intéresserait que 12 % des agents caennais. Un second questionnaire est en cours auprès du personnel. Il s’agirait cette fois-ci pour chacun de dire s’il est mobile d’un service à l’autre mais sans changer de ville.

Posté le 2 / 5 / 2016